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- Titre : Vinushka
- Album : Uroboros
- Année : 2008
Paroles :
VINUSHKA
Je parle avec les nuages, retiens ta respiration
Ah, ce n'est rien qu'une carapace faite de cécité
Est-ce le fond ici ? Laisse ton c½ur se faire brûler par les ombres
Ah, j'aimerais juste être en train d'oublier
Fais glisser tes désirs dans la toile tissée par les fourmis
Allez, là c'est le moment de se réincarner
Laisse les lendemains dormir, cette quiétude se tournera vers toi
Finement aiguisée, abandonne ton corps à tes émotions
Même les méandres des flots sont une preuve que tu vis
J'attends les lendemains perdus dans les larmes
Le dogura magura**** inculqué
La douleur d'une tâche et une personnalité unique
Ce regard décoré de tant de couleurs, il ne sert plus à rien
Vas-tu te faire encore emporté par l'hypocrisie ?
Sur une scène de nuit pourpre, sans personne
Je le dédis à cet acteur enthousiaste :
Ici se trouve la Vérité
Dans un recoin de mon c½ur qui ne peut être trompé : « Je veux rester ici »
Qui ne puis-je pas pardonner ?
En faisant raisonner ma voix glaciale, je jure
J'avance avec mon Karma*, moi qui a déchiré le ciel et la terre***, je cris avec ce corps
Je tranche avec un châtiment, quelle preuve de mon existence envolée avec le vent ?
La lune qui scintille dans le Vajra**, je l'ai observé au point d'en avoir assez de la voir
Je ne semble même plus pouvoir devenir un loup, je crois devenir fou à cause des ténèbres
Je veux dévorer ton cou, une carcasse éphémère, que je n'ai pas envie de laisser reposer
C'est un âge où tu cherches de l'affection.... Le soir venu, je pourrais devenir fou à cause de toi
Chacun devient un monstre tapis dans les ténèbres prêt à étendre ses mains, pour un simple instant de bonheur.
La fin est déjà venu au monde
Elle naît sous la forme du zéro, et retourne en rampant dans l'utérus pour pourrir
A chaque recommencement, votre masque à tous tombera en ruines
Personne ne veut aborder la Vérité qui broie nos oreilles
Une volonté réprimée
Sauve toi du pêché et abandonne la vie
D'une antithèse inconstante vers une terre de sanglots
Enfouie les os dans une propriété commune baignée dans la Thèse
En portant sur mes épaules la dépression, je ris au travers mes larmes amères
Emportées par le violent tsunami
Sans comprendre ma valeur, pendu au 13ème escalier
La personne qui frappe dans ses mains, est de connivence
Elle blesse les autres, imprégnée de pensées efféminées
Te voir dans un tel état, je trouve ça tellement triste
Un éclat de sang, l'instinct piétiné
Cela raconte ta mort
J'avance avec mon Karma, moi qui a déchiré le ciel et la terre, je cris avec ce corps
Je tranche avec un châtiment, quelle preuve de mon existence envolée avec le vent ?
Personne ne veut aborder la Vérité qui broie nos oreilles
Une volonté réprimée
Sauve toi du pêché et abandonne la vie
J'ai mes vices mais finalement,
Etre en vie est-ce aussi un pêché ?
Je parle avec les nuages, retiens ta respiration
Ah, ce n'est rien qu'une carapace faite de cécité
Est-ce le fond ici ? Laisse ton c½ur se faire brûler par les ombres
Ah, j'aimerais juste être en train d'oublier
Fais glisser tes désirs dans la toile tissée par les fourmis
Allez, là c'est le moment de se réincarner
Laisse les lendemains dormir, cette quiétude se tournera vers toi
Finement aiguisée, abandonne ton corps à tes émotions
Même les méandres des flots sont une preuve que tu vis
J'attends les lendemains perdus dans les larmes
Le dogura magura**** inculqué
La douleur d'une tâche et une personnalité unique
Ce regard décoré de tant de couleurs, il ne sert plus à rien
Vas-tu te faire encore emporté par l'hypocrisie ?
Sur une scène de nuit pourpre, sans personne
Je le dédis à cet acteur enthousiaste :
Ici se trouve la Vérité
Dans un recoin de mon c½ur qui ne peut être trompé : « Je veux rester ici »
Qui ne puis-je pas pardonner ?
En faisant raisonner ma voix glaciale, je jure
J'avance avec mon Karma*, moi qui a déchiré le ciel et la terre***, je cris avec ce corps
Je tranche avec un châtiment, quelle preuve de mon existence envolée avec le vent ?
La lune qui scintille dans le Vajra**, je l'ai observé au point d'en avoir assez de la voir
Je ne semble même plus pouvoir devenir un loup, je crois devenir fou à cause des ténèbres
Je veux dévorer ton cou, une carcasse éphémère, que je n'ai pas envie de laisser reposer
C'est un âge où tu cherches de l'affection.... Le soir venu, je pourrais devenir fou à cause de toi
Chacun devient un monstre tapis dans les ténèbres prêt à étendre ses mains, pour un simple instant de bonheur.
La fin est déjà venu au monde
Elle naît sous la forme du zéro, et retourne en rampant dans l'utérus pour pourrir
A chaque recommencement, votre masque à tous tombera en ruines
Personne ne veut aborder la Vérité qui broie nos oreilles
Une volonté réprimée
Sauve toi du pêché et abandonne la vie
D'une antithèse inconstante vers une terre de sanglots
Enfouie les os dans une propriété commune baignée dans la Thèse
En portant sur mes épaules la dépression, je ris au travers mes larmes amères
Emportées par le violent tsunami
Sans comprendre ma valeur, pendu au 13ème escalier
La personne qui frappe dans ses mains, est de connivence
Elle blesse les autres, imprégnée de pensées efféminées
Te voir dans un tel état, je trouve ça tellement triste
Un éclat de sang, l'instinct piétiné
Cela raconte ta mort
J'avance avec mon Karma, moi qui a déchiré le ciel et la terre, je cris avec ce corps
Je tranche avec un châtiment, quelle preuve de mon existence envolée avec le vent ?
Personne ne veut aborder la Vérité qui broie nos oreilles
Une volonté réprimée
Sauve toi du pêché et abandonne la vie
J'ai mes vices mais finalement,
Etre en vie est-ce aussi un pêché ?
Credit: Kotori
